En 2018, la croissance du nombre de résidences principales ralentit

La hausse du nombre du nombre de résidences principales se poursuit sur l’aire urbaine d’Angers en 2018 sur un rythme moins soutenu que précédemment

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Le nombre de résidences principales continue d’augmenter sur l’aire urbaine d’angers porté par angers et la couronne

Au 1er janvier 2018, l’aire urbaine d’Angers compte plus de 189 000 résidences principales, soit 1 997 unités de plus en un an (+2 555 unités entre 2016 et 2017).

A Angers, après une exceptionnelle progression du nombre de résidences principales entre 2016 et 2017 (+1 321), la croissance retrouve un niveau plus conforme à celui de la période 2011-2017 (+774/an).

Résidences principales en 2018

Plus de la moitié des résidences principales du département sont situées dans l’aire urbaine d’Angers.

La progression des ménages avec aucune ou 2 personnes à charge se poursuit en 2018

Depuis 2005, l’augmentation du nombre de résidences principales est portée par les ménages sans personne à charge (personnes seules, couples sans enfant, colocataires) et ceux avec 2 personnes à charge.

Entre 2017 et 2018, le nombre de résidences principales comptant 1 personne ou 3 personnes et plus à charge se stabilise.


Evolution résidences principales par type de ménages

PRÉPONDÉRANCE DES MÉNAGES SANS PERSONNE À CHARGE dans tous les territoires

En 2018, 68,6% des résidences principales de l’aire urbaine d’Angers sont occupées par des ménages sans personne à charge. Ils sont en hausse de près de 0,2 point sur un an. Plus on s’éloigne du cœur de l’aire urbaine moins cette part est élevée.


Répartition résidences principales selon nombre de personnes à charge

De plus en plus de grands logements

Tandis que les ménages sont de plus en plus petits principalement du fait du vieillissement, la taille moyenne des logements a tendance à s’agrandir, principalement, sous l’effet des aménagements successifs réalisés par les ménages.

Ces évolutions contribuent aux difficultés de logements que les petits ménages jeunes rencontrent aussi bien dans le parc existant (grand et trop cher) que dans le neuf (petit et trop cher).


Evolution résidences principales selon la superficie