Etat annuel du marché du logement dans l'aire urbaine d'Angers

A l'échelle de l'aire urbaine, cette publication présente une analyse détaillée du marché du logement à travers une série d'indicateurs sur l'offre et la demande.

Petites cabanes à oiseaux en bois

L’aire urbaine d’Angers compte 413 300 habitants en 2015. Elle enregistre une croissance démographique plus soutenue entre 2010 et 2015 par rapport à la période précédente, portée principalement par Angers Loire Métropole.
En 2015, les ménages de l'aire urbaine disposent d'un revenu de 1 713 €/mois semblable à la moyenne nationale. Si ce revenu est en hausse, il existe néanmoins des disparités importantes entre les communes et les intercommunalités.

Côté logement, l’année 2017 est marquée par une augmentation du nombre de résidences principales qui atteint les 187 196 unités sur l'aire urbaine. En un an, c'est plus de 2600 résidences principales sur l'aire urbaine dont la moitié sur la ville centre.
Avec près de 40 500 logements locatifs sociaux, on assiste à un lent rééquilibrage de l'offre locative sociale entre la couronne angevine et le pôle urbain. Malgré cette offre abondante (près de 22% des résidences principales), on constate une augmentation du nombre de demandes et une baisse du nombre d’attributions. Les premiers signes d’une tension des marchés ?
Parallèlement, la production neuve ne faiblit pas, près de 2000 logements neufs en 2017 et 2018. Le nombre de transactions de logements (maisons et appartements) ayant fait l'objet d'une mutation dans l'aire urbaine, progresse encore (5800 en 2017, plus haut volume depuis 2010), avec des prix moyens au m² qui évoluent, eux aussi, à la hausse.