Les effectifs scolaires du premier degré et évolutions

Une baisse des effectifs scolaires dans tous les territoires du département du Maine-et-Loire à l'exception d'Angers Loire Métropole.

Tendances effectifs scolaires

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Une diminution des effectifs scolaires à l’échelle du département

Sur la période 2013 - 2018, les effectifs scolaires publics/privés dans le département ont chuté de près de 2%. Cette baisse concerne le public (-3%), le privé restant relativement stationnaire (-0.7%). Ces diminutions sont en grande partie concentrées en maternelle qui perd près de 6% de ses effectifs par rapport à 2013 alors que les élémentaires restent stables.

Evolution des effectifs scolaires maternels et élémentaires

Cette tendance concerne tous les territoires du Département hormis la Communauté urbaine d’Angers Loire Métropole qui connait une hausse globale de ses effectifs scolaires (+5.3%) notamment ceux du privé (+8,6%) et en moindre mesure le public (+4,1%).


une hausse globale des effectifs sur angers loire métropole mais contrastée en fonction des communes


Chiffres-clés

Près de 30 000 élèves sont inscrits en premier degré dans le public ou le privé en 2018 sur la Communauté urbaine d’Angers.

Les effectifs maternels ont augmenté de près de 3%. Cette augmentation est très marquée dans le privé (+12.6%) contrairement au public qui maintient ses effectifs (+0.6%).
En élémentaire, les effectifs ont quant à eux fortement augmenté sur le territoire d’Angers Loire Métropole avec une évolution de +6,4% équivalente dans le public et le privé.

Bien que la tendance soit à la hausse sur la période 2013-2018, l’augmentation des effectifs est très variable suivant les communes de l’agglomération.


Evolution des effectifs du 1er degré sur ALM

Globalement, ce sont les communes d’Angers et sa première couronne qui présentent les plus fortes augmentations, affichant pour certaines des évolutions supérieures à 10% (comme Beaucouzé, Trélazé, Avrillé,…).

Les évolutions démographiques, les projets d’urbanisation en cours et à venir dans les communes, les choix de scolarisation des enfants dans le public ou le privé sont autant de facteurs qui impactent fortement et peuvent expliquer les évolutions scolaires sur le long terme.

A titre d’exemple, ces dix dernières années, la production neuve s’est recentrée dans les communes du pôle (majoritairement Angers et sa première couronne). Cette inversion par rapport aux années 2000 résulte de la mise en œuvre de politiques publiques en matière d’habitat et d’urbanisme, qui favorisent la construction neuve dans le cœur de l’agglomération. Ces facteurs ont contribué à l’augmentation des effectifs sur la première couronne angevine.

Afin d’aider les collectivités à avoir une vision prospective dans le domaine du scolaire du premier degré, la mise en place d’outils d’analyse et d’anticipation de ces évolutions se révèle nécessaire.